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Ce médicament est indiqué dans le traitement de la dépendance tabagique afin de soulager les symptômes du sevrage nicotinique chez les sujets désireux d'arrêter leur consommation de tabac.

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Nicorette 105 gommes menthe glaciale 4mg

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Détails Produit

 

Ceci est un médicament : lire attentivement la notice avant utilisation.
Nicorette Menthe Glaciale 4mg des laboratoires Johnson & Johnson est un médicament sous forme de gommes réservé à l'adulte (à partir de 15 ans) indiqué dans le traitement de la dépendance tabagique afin de soulager les symptômes du sevrage nicotinique chez les sujets très fortement à fortement dépendants à la nicotine (score au test de Fagerström de 7 à 10 ou fumant plus de 20 cigarettes par jour) désireux d'arrêter leur consommation de tabac.
Sans sucre, Nicorette Menthe Glaciale 4mg Gommes peut être utilisé pour un arrêt complet et immédiat du tabac (méthode à privilégier), pour une abstinence temporaire du tabac ou pour une réduction de la consommation de tabac (arrêt progressif) comme 1ère étape vers l'arrêt complet (si vous ne vous sentez pas prêts à arrêter complétement de fumer du jour au lendemain mais souhaitez réduire votre consommation).
Conseils d'utilisation : 
Nicorette Menthe Glaciale 4mg Gommes est réservé à l'adulte (à partir de 15 ans).
1) Indications : arrêt complet du tabac : Le traitement de la dépendance à la nicotine se fait habituellement en 2 phases :
  • 1ère phase : Mâcher une gomme chaque fois que l'envie de fumer apparaît. Le nombre de gommes à mâcher dosées à 4 mg est généralement de 8 à 12 gommes par jour et ne doit en aucun cas dépasser 15 gommes par jour. La durée de cette phase est d'environ 3 mois, mais peut varier en fonction de la réponse individuelle.
  • 2ème phase : Quand l'envie de fumer est complètement surmontée, réduire progressivement le nombre de gommes mâchées par jour.
  • Le traitement sera arrêté lorsque la consommation est réduite à 1 à 2 gommes par jour.
  • Il est recommandé de ne pas utiliser les gommes à mâcher au-delà de 12 mois.
2) Indications : abstinence temporaire du tabac :
  • Mâcher une gomme chaque fois que l'envie de fumer apparaît.
  • Le nombre de gommes à mâcher dosées à 4 mg est généralement de 8 à 12 gommes par jour et ne doit en aucun cas dépasser 15 gommes par jour.
3) Indications : réduction de la consommation de tabac : Dans la mesure du possible, alterner les gommes à la nicotine et les cigarettes.
  • Mâcher une gomme dès que l'envie de fumer apparaît afin de réduire au maximum la consommation de cigarettes et rester aussi longtemps que possible sans fumer.
  • Le nombre de gommes à mâcher par jour est variable et dépend des besoins du patient. Néanmoins, il ne doit pas dépasser 15 gommes par jour.
  • Si une réduction de la consommation de cigarettes n'a pas été obtenue après 6 semaines de traitement, il est recommandé de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé.
  • La réduction de la consommation du tabac doit conduire progressivement le patient à un arrêt complet du tabac. Cet arrêt doit être tenté le plus tôt possible dans les 6 mois suivant le début du traitement. Si au-delà de 9 mois après le début du traitement, la tentative d'arrêt complet du tabac a échoué, il est recommandé de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé.
  • Il est recommandé de ne pas utiliser les gommes au-delà de 12 mois.
Mode d'administration :
  • Pour être active, la nicotine contenue dans la gomme et libérée par mastication, doit être absorbée par la muqueuse buccale.
  • Si la nicotine est avalée avec la salive, elle est sans effet. Il est donc important de ne pas mâcher la gomme trop vigoureusement.
  • Il convient de mâcher une première fois la gomme, puis la garder contre la joue environ 10 minutes: la gomme se ramollit et permet à la nicotine de se libérer progressivement, d'être absorbée par la muqueuse buccale, passant ainsi dans la circulation.
  • Puis mâcher très lentement la gomme (environ 20 fois en 20 minutes).
  • La gomme à mâcher doit être gardée en bouche pendant 30 minutes environ. Au-delà de 30 minutes, la gomme à mâcher ne délivrera plus de nicotine.
Contre-indications :  
Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : Non-fumeur ou fumeur occasionnel. Hypersensibilité à l'un des constituants.
Mises en garde et autres précautions particulières d'emploi : 
Mises en garde :
  • En raison des effets pharmacologiques de la nicotine, certaines pathologies nécessitent un avis médical ainsi qu'une surveillance médicale : insuffisance hépatique et/ou rénale sévère, ulcère gastrique ou duodénal en évolution.
  • La nicotine est une substance toxique. Ne pas laisser ce médicament à la portée des enfants. En effet, la dose thérapeutique destinée à l'adulte pourrait provoquer une intoxication grave voire mortelle chez l'enfant.
Précautions d'emploi :
  • Les porteurs de prothèses dentaires peuvent éprouver des difficultés à mâcher les gommes : il est recommandé d'arrêter le traitement et d'utiliser une autre forme pharmaceutique.
  • Ce médicament contient 13 mg de sodium par gomme à mâcher. A prendre en compte chez les patients suivant un régime hyposodé strict.
  • Ce médicament contient du xylitol et peut provoquer des troubles digestifs (effet laxatif léger, diarrhée).
Grossesse et Allaitement :
Grossesse :
  • Chez la femme enceinte, il convient de toujours recommander un arrêt complet de la consommation de tabac, sans traitement de substitution à la nicotine.
  • En cas d'échec face à une patiente fortement dépendante, le sevrage tabagique par ce médicament est possible. En effet, le risque encouru pour le foetus, en cas de poursuite du tabagisme durant la grossesse, est vraisemblablement supérieur à celui attendu lors d'un traitement de substitution nicotinique, puisque se surajoute avec le tabac l'exposition aux hydrocarbures polycycliques et à l'oxyde de carbone, et puisque l'exposition à la nicotine apportée par le traitement de substitution est inférieure ou n'est pas supérieure à celle liée à la consommation tabagique.
  • L'objectif est de parvenir à l'arrêt complet du tabac, voire des traitements de substitution, avant le troisième trimestre de la grossesse. L'arrêt du tabac, avec ou sans traitements de substitution, ne doit pas s'envisager de façon isolée mais s'inscrire dans le cadre d'une prise en charge globale, prenant en compte le contexte psycho-social et les autres dépendances éventuellement associées. Il peut être souhaitable de faire appel à une consultation spécialisée dans le sevrage tabagique.
  • En cas d'échec partiel ou complet du sevrage, la poursuite du traitement par un substitut nicotinique après le 6ème mois de grossesse ne peut s'envisager qu'au cas par cas. Il convient de garder présent à l'esprit les effets propres de la nicotine, qui pourraient retentir sur le foetus, notamment lorsqu'il est proche du terme.
Allaitement :
  • En cas de dépendance tabagique sévère, le recours à l'allaitement artificiel doit être envisagé chaque fois que possible. En cas d'utilisation de ce médicament, prendre la ou les gomme(s) à mâcher juste après la tétée et ne pas en prendre pendant les deux heures qui précèdent la tétée suivante.
Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions : 
  • Le tabac peut, par un processus d'induction enzymatique due aux hydrocarbures aromatiques, diminuer les concentrations sanguines de certains médicaments tels que la caféine, la théophylline, les antidépresseurs imipraminiques, le flécaïnide, la pentazocine.
  • L'arrêt, a fortiori brutal, du tabac, notamment à l'occasion de la prise de ce médicament, peut entraîner une augmentation des concentrations de ces principes actifs liée à la réversibilité de l'effet d'induction enzymatique.
  • Pour les médicaments à marge thérapeutique étroite, comme la théophylline, l'arrêt du tabac devra s'accompagner, outre l'ajustement posologique, d'une surveillance étroite, clinique voire biologique, avec information du patient des risques de surdosage.
  • Par ses propriétés pharmacologiques spécifiques, cardiovasculaires, neurologiques et endocriniennes, la nicotine peut, tout comme le tabac : entraîner une augmentation des concentrations de cortisol et de catécholamines, nécessiter un ajustement posologique de la nifédipine, des bêta-bloquants, de l'insuline, réduire les effets des diurétiques, ralentir la vitesse de cicatrisation des ulcères gastriques par les antihistaminiques H2, augmenter l'incidence des effets indésirables des estroprogestatifs.
Effets indésirables :  
  • Les gommes à mâcher de nicotine peuvent entraîner des effets indésirables similaires à la nicotine administrée par d'autres modes.
  • Fréquents (>1/100) : étourdissement, céphalées, nausées, vomissements, inconfort digestif, hoquet, maux de gorge et irritation de la bouche, douleur des mâchoires, risque d'altération d'appareil dentaire.
  • Moins fréquents (1/100-1/1000) : palpitations, érythème, urticaire.
  • Rares (<1/1000) : fibrillation auriculaire réversible, réactions allergiques telles qu'angio-oedème.
  • Quelques symptômes tels qu'étourdissement, céphalées et insomnie peuvent être liés au sevrage tabagique. Une augmentation de l'apparition d'aphtes buccaux peut survenir après l'arrêt du tabac. La relation de causalité n'est pas clairement établie.
Surdosage : 
Symptômes :
  • Un surdosage en nicotine peut apparaître si le patient traité avait au préalable de très faibles apports nicotiniques ou s'il utilise de façon concomitante d'autres traitements pour le sevrage tabagique à base de nicotine.
  • Les symptômes de surdosage sont ceux d'une intoxication aiguë à la nicotine incluant nausées, hypersalivation, douleurs abdominales, diarrhée, sueurs, céphalées, étourdissement, diminution de l'acuité auditive et faiblesse générale. A doses élevées, peuvent apparaître une hypotension, un pouls faible et irrégulier, une gêne respiratoire, une prostration, un collapsus cardiovasculaire et des convulsions.
  • Les doses de nicotine tolérées par les sujets fumeurs lors du traitement peuvent entraîner une intoxication aiguë pouvant être fatale chez les jeunes enfants.
Conduite à tenir :
  • L'administration de nicotine doit être interrompue immédiatement et un traitement symptomatique sera instauré. Ventilation assistée et oxygénothérapie seront entreprises si nécessaires.
Composition de Nicorette Menthe Glaciale 4mg Gommes :
Excipient(s) à effet notoire : sodium, xylitol. 
Gomme à mâcher (enrobée, carrée, couleur crème , mesurant 15 x 15 x 6 mm) : Résinate de nicotine, soit Nicotine 4 mg. Excipients : Chewing gum base, Xylitol, Huile essentielle de menthe poivrée, Carbonate de sodium anhydre, Bicarbonate de sodium, Acésulfame potassique, Lévomenthol, Oxyde de magnésium léger, Arôme winterfresh, (Huile essentielle de menthe des champs sans terpènes, Menthol naturel, Huile essentielle de menthe poivrée sans terpènes, Eucalyptol naturel, Menthone naturel, Trans-anéthole, Huile de santal), Hypromellose, Sucralose, Polysorbate 80, Amidon, Dioxyde de titane (E 171), Laque aluminique de jaune de quinoléine (E 104), qsp 1 gomme à mâcher.
Conditionnement :
Boite de 105 Gommes à Mâcher sans sucre Menthe Glaciale 4mg. 18.9

 

Avis client

Nombre d'Avis : 15

Note du produit :

  • C. Evelyne

    le 30/04/2015 à 11:25

     5/5

    Utilisé depuis longtemps ras

 

Seuvrage Tabagique

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